Oui, c’est un move intéressant. Je dis « réducteur » parce que les chercheuses de l’I3S de Nice m’avaient expliqué que la détection du cyberharcèlement repose en grande partie sur des études de graphes et donc sur des données massives. Et oui, elles ne pouvaient pas accéder aux
AI-driven detection of cyberharassment using graph studies
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